Dans un monde futur, proche du totalitarisme, le gouvernement lutte contre la criminalité en éliminant toute intimité et en instaurant une surveillance totale des citoyens pour une sécurité maximale. Un jour, un officier de police rencontre une hackeuse qui le pousse à se révolter contre ce gouvernement.
Présentation
Bon alors avec Anon, nous entrons dans l'univers d'un scénariste/réalisateur ayant, à mes yeux, fait un sans faute. Andrew Niccol nous a en effet proposé les scénarios de The Truman Show, de Bienvenue à Gattaca, et a réalisé Simone, Lord of War et Time Out. Bref, lorsque je vois son nom sur une affiche, j'ai la truffe qui se dresse au vent.
Dans Anon donc, nous sommes dans un futur proche, pratiquement hier pour nous, et la réalité augmentée est partout. Encore une bonne idée de nos milliardaires de la tech, comme si nous n'avions pas assez de mal à nous concentrer sur la moindre chose, voici que notre environnement se trouve parasité, pas de connaissances incroyables, mais essentiellement de pub, of course. Plus de vie privée possible, vous avez probablement vu Black Mirror et ses enfers technologiques. Et donc, si plus de vie privée, plus de crimes possibles, me direz-vous. Eh non, car nous allons suivre l'enquête de l'inspecteur Sal Frieland, incarné par un Clive Owen en forme, cherchant à identifier un meurtrier capable de hacker les implants de ses victimes pour les forcer à voir leur assassinat de son point de vue. Il va croiser la route d'un véritable fantôme numérique, Anon, qui l'aidera à suivre ce tueur, capable de modifier la réalité des braves gens hyper-connectés.
Bon, l'intrigue policière reste assez classique, et l'on peine un peu à s'attacher à tous ces gens pouvant nous sembler quelque peu décadents, alors qu'en fait, ils sont à un implant technologique de nous, à peine. Voyeurisme, hacking et techno-dépendance, Anon va probablement nous angoisser un peu plus qu'à sa sortie, nous qui savons que le projet de l'homme le plus riche du monde est de greffer des puces à tout le monde, mais pour la liberté, bien entendu.
Le casting est plutôt pas mal, l'atmosphère froide et déshumanisée reste une marque de fabrique des films futuristes du réalisateur.
Un bon polar de SF que je vous recommande !
Dans Anon donc, nous sommes dans un futur proche, pratiquement hier pour nous, et la réalité augmentée est partout. Encore une bonne idée de nos milliardaires de la tech, comme si nous n'avions pas assez de mal à nous concentrer sur la moindre chose, voici que notre environnement se trouve parasité, pas de connaissances incroyables, mais essentiellement de pub, of course. Plus de vie privée possible, vous avez probablement vu Black Mirror et ses enfers technologiques. Et donc, si plus de vie privée, plus de crimes possibles, me direz-vous. Eh non, car nous allons suivre l'enquête de l'inspecteur Sal Frieland, incarné par un Clive Owen en forme, cherchant à identifier un meurtrier capable de hacker les implants de ses victimes pour les forcer à voir leur assassinat de son point de vue. Il va croiser la route d'un véritable fantôme numérique, Anon, qui l'aidera à suivre ce tueur, capable de modifier la réalité des braves gens hyper-connectés.
Bon, l'intrigue policière reste assez classique, et l'on peine un peu à s'attacher à tous ces gens pouvant nous sembler quelque peu décadents, alors qu'en fait, ils sont à un implant technologique de nous, à peine. Voyeurisme, hacking et techno-dépendance, Anon va probablement nous angoisser un peu plus qu'à sa sortie, nous qui savons que le projet de l'homme le plus riche du monde est de greffer des puces à tout le monde, mais pour la liberté, bien entendu.
Le casting est plutôt pas mal, l'atmosphère froide et déshumanisée reste une marque de fabrique des films futuristes du réalisateur.
Un bon polar de SF que je vous recommande !