Un jeune passionné d'informatique, voulant pirater des jeux vidéos, se branche sur un ordinateur secret de l'armée américaine. Croyant être aux commandes d'un jeu virtuel, le garçon déclenche sans le savoir le compte à rebours d'une Troisième Guerre mondiale.
Présentation
Un jeune petit génie de l'informatique des années 80 joue à pirater toutes sortes de "bécanes" par ligne téléphonique. La correction de ses résultats scolaires n'échappe d'ailleurs pas à son attention. Passionné de jeux vidéos, il se lance à percer les codes d'une plateforme proposant de nombreux jeux. Sans le savoir, il entre contact avec Joshua, un puissant ordinateur dont le véritable nom est WOPR (War Operation Plan Response), la machine sur laquelle les USA ont tout misé en pleine guerre froide...
-------- ••• ------- ••• -------
WarGames fait partie de ces films qui ne vieilliront jamais et pour preuve, je l'ai fait voir à ma fille de 22 ans qui a été scotchée devant ce chef-d'oeuvre. Petite parenthèse : je reste cependant un peu déçu de la présentation en Blu-ray de ce film (voir photo ci-contre).
J'ai eu mon tout premier ordinateur en 1986, il s'agissait d'un Schneider CPC 464 à cassettes (connu sous la marque Amstrad en France). Lorsqu'à l'époque j'ai découvert ce film, sans même une ligne téléphonique chez mes parents, je me prenais tout de même vraiment pour ce jeune David Lightman (pas si jeune que ça tout compte fait dans le film, Matthew Broderick avait déjà 21 ans lors du tournage !).
WarGames est un film précurseur ! Personne n'aurait imaginé à l'époque que tout cela serait si réel aujourd'hui ! Les ordinateurs au quotidien, guidant, surveillant tous nos faits et gestes. On est en plein dedans il faut le reconnaître. Cela me fait penser à Retour vers le Futur II où l'on voit Marty père de famille choisir plusieurs chaînes TV en même temps. Réalisé en 1989, qui aurait pu imaginer qu'il en serait ainsi ?! Robert Zemeckis et John Badham étaient des génies visionnaires.
Le plus impressionnant pour moi reste la voix de l'ordinateur Joshua :
Surtout lors de la scène finale où John Wood est magistral dans son rôle du professeur Falken, le papa de l'ordinateur en question admirant sa conception. Leur dernière conversation reste glaçante :
J'en garde des frissons dans le dos, ces mêmes frissons que j'ai ressentis il y a plus de 40 ans... Quelle époque cette arrivée des Colour Personal Computer (CPC) et autres Commodore 64 !
-------- ••• ------- ••• -------
WarGames fait partie de ces films qui ne vieilliront jamais et pour preuve, je l'ai fait voir à ma fille de 22 ans qui a été scotchée devant ce chef-d'oeuvre. Petite parenthèse : je reste cependant un peu déçu de la présentation en Blu-ray de ce film (voir photo ci-contre).
J'ai eu mon tout premier ordinateur en 1986, il s'agissait d'un Schneider CPC 464 à cassettes (connu sous la marque Amstrad en France). Lorsqu'à l'époque j'ai découvert ce film, sans même une ligne téléphonique chez mes parents, je me prenais tout de même vraiment pour ce jeune David Lightman (pas si jeune que ça tout compte fait dans le film, Matthew Broderick avait déjà 21 ans lors du tournage !).
WarGames est un film précurseur ! Personne n'aurait imaginé à l'époque que tout cela serait si réel aujourd'hui ! Les ordinateurs au quotidien, guidant, surveillant tous nos faits et gestes. On est en plein dedans il faut le reconnaître. Cela me fait penser à Retour vers le Futur II où l'on voit Marty père de famille choisir plusieurs chaînes TV en même temps. Réalisé en 1989, qui aurait pu imaginer qu'il en serait ainsi ?! Robert Zemeckis et John Badham étaient des génies visionnaires.
Le plus impressionnant pour moi reste la voix de l'ordinateur Joshua :
Voulez-vous faire une partie d'échecs professeur Falken ?
Surtout lors de la scène finale où John Wood est magistral dans son rôle du professeur Falken, le papa de l'ordinateur en question admirant sa conception. Leur dernière conversation reste glaçante :
- Mes respects professeur Falken...
- Hello Joshua.
- Drôle de jeu où pour gagner, il ne faut pas jouer...
J'en garde des frissons dans le dos, ces mêmes frissons que j'ai ressentis il y a plus de 40 ans... Quelle époque cette arrivée des Colour Personal Computer (CPC) et autres Commodore 64 !